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Questions sociales et comportementales
- Risque de blessure à la tête au hockey : Réduire la fréquence et la gravité des commotions cérébrales dans la Ligue nationale de hockey

Au cours de la saison 2010-2011 de la Ligue nationale de hockey (LNH), il y a eu au moins 50 cas de commotion cérébrale. 

On entend par commotion tout incident complexe et inhabituel qui affecte le cerveau. Ces blessures peuvent être causées par tout type d’acte dommageable appliqué au corps, notamment un coup à la tête, une impulsion ou une chute. Une personne qui souffre de maux de tête, qui est étourdie, qui manque d’énergie ou qui souffre de nausées et/ou de vomissements pourrait avoir une commotion. Ces symptômes disparaissent en quelques jours, mais dans les cas plus graves, ils peuvent durer des semaines, des mois, voir des années.

Au cours de la saison 2007-2008, il y a eu 62 cas confirmés de commotion et un taux de 1,26 commotion pour chaque 1 000 heures d’exposition au risque. L’exposition au risque de l’athlète se calcule en multipliant le nombre total de joueurs dans une saison (20 joueurs pour chacune des 30 équipes) par le nombre de parties jouées (82 parties) dans une saison. Plus un joueur subit de commotions, plus son rétablissement sera long.

Il devrait être obligatoire pour tous les joueurs de porter, non seulement un casque, mais également un protecteur facial et un protège-dent pour réduire la gravité des symptômes associés à une commotion. Il est important que les joueurs informent le médecin de l’équipe dès que possible s’ils présentent des symptômes de commotion. En sensibilisant les joueurs, les entraîneurs, les médecins d’équipe et les directeurs généraux aux conséquences graves que peuvent entraîner les commotions, on pourrait réduire leur fréquence.

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Collaborateur : R. Cagaanan

Dernière mise à jour : le 21 Octobre 2013

 


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